25.04.2008
Biocarburants : CAP21 demande la révision de l’objectif européen de 10%
Communiqué de presse
Dans un communiqué du 9 avril dernier, Corinne LEPAGE, présidente de CAP21, parti écologiste fondateur du Mouvement Démocrate demandait à ce que soit mis en place en France et en Europe un moratoire sur la production d’agrocarburants de première génération ainsi que sur l’importation de ces produits compte-tenu de leur contribution importante à la crise alimentaire mondiale.
En réaction aux déclarations de Jean-Louis Borloo en marge du forum international de l’énergie à Rome, CAP21 se félicite de la pause annoncée par la France sur le développement de nouvelles capacités de production pour les biocarburants de première génération.
Pour Eric Delhaye, porte-parole de CAP21, « il faut que la France, lors de la présidence de l’Union Européenne, demande à réviser l’objectif de 10 % d’incorporation de biocarburants dans les transports d’ici 2020 comme le recommande le comité scientifique de l’Agence Européenne de l’Environnement car dans l’état actuel le développement industriel des biocarburants de seconde génération n’est pas prêt. »
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24.04.2008
Projet de réforme des institutions : CAP21 pour une démocratie plus participative
Pour CAP21, parti écologiste fondateur du Mouvement Démocrate et présidé par l’ancienne ministre Corinne LEPAGE, le projet de réforme des institutions présenté par le Gouvernement à la suite des travaux de la commission Balladur est insuffisant au regard des enjeux auxquels la société française doit faire face en particulier en terme de modernisation de la vie démocratique.
Quatre raisons principales conduisent à ce constat :
- la règle du scrutin majoritaire continue de fonder la loi électorale et de favoriser ainsi le bipartisme plutôt que de rechercher un équilibre dans la représentation, plus fidèle à la diversité des sensibilités politiques de nos concitoyens
- l’absence de droits nouveaux pour les citoyens comme on peut le trouver dans des démocraties avancées : référendum d’initiative populaire, refonte du Conseil Economique et Social
- l’absence d’une vraie modification du contrôle de l’exécutif
- l’absence d’un pouvoir judiciaire réellement indépendant notamment au regard des propositions relatives la nomination des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature
Pour Corinne LEPAGE, « nos institutions ont vieilli et sont aujourd’hui inadaptées au 21ème siècle. La Vème République a été bâtie sur mesure pour le Général de Gaulle et a été corrompue par ceux-là mêmes qui devaient la servir. Elle porte les marques d’une histoire qui nous semble bien ancienne, l’époque de la reconstruction nationale, un temps sans mondialisation et avec un pouvoir médiatique et une puissance financière tout juste émergents ».
Pour Eric DELHAYE, porte-parole de CAP21, « il faut tenir compte de l’aspiration des Français à une République exemplaire, à un Etat modeste, à une démocratie irréprochable et davantage à leur écoute. La réforme proposée ne donne pas de signal politique fort dans cette direction ».
Ainsi Corinne LEPAGE, sur la base de ses réflexions autour d’une « Constitution pour une nouvelle République » parue pour les Présidentielles de 2007 et CAP21 proposent d’amender le texte lors du travail parlementaire sur les points suivants :
- instaurer un nouveau système de nomination aux postes-clés de l’Etat qui fait intervenir l’élection aux 3/5 des voix de l’Assemblée Nationale. Ce système doit prévaloir en particulier pour la nomination des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature
- renforcer le cumul des mandats, limitant en particulier les mandats des parlementaires dans le temps (maximum de 2 mandats)
- donner au Parlement un véritable pouvoir de contrôle grâce à des commissions d’enquête et des moyens de contrôle financier et budgétaire
- créer un Conseil de la Société Civile en lieu et place du Conseil Economique et Social chargé d’assurer la participation de la société aux grands débats, mais également doté de nombreux pouvoirs de propositions
- reconnaître de nouveaux droits pour les citoyens comme le référendum d’initiative populaire
- renforcer la laïcité et le pluralisme politique
16:50 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cap21, réforme institutions
09.04.2008
Hausse des prix alimentaires : CAP21 demande un moratoire sur les agro-carburants
Côte d'Ivoire , Haïti, Cameroun, Égypte, Mexique... Depuis un an, les manifestations et émeutes contre la hausse des prix alimentaires se multiplient partout dans le monde. Les gens souffrent, les gens ont faim.
Les causes sont multiples : augmentation des besoins en matières premières notamment en asie, hausse du pétrole ou encore développement des productions d'agro-carburants.
Ce dernier point est majeur car le recours accru aux matières premières alimentaires pour la production d'agrocarburants de première génération met directement en péril l'approvisionnement alimentaire de la population mondiale.
A titre d'exemple la quantité de maïs nécessaire à la production de 75 litres d'éthanol (soit l'équivalent d'un plein de réservoir) suffirait à nourrir une personne avec 2 000 calories par jour, pendant une année entière.
CAP21, parti politique présidé par Corinne Lepage, demande que ce soit mise en place en France et en Europe un moratoire sur la production d'agro-carburant de première génération ainsi que sur l'importation de ces produits.
Pour CAP21 les filières de deuxième génération (algues, bois, etc) doivent être soutenues avec la nécessité d'une utilisation le plus près possible des lieux de production
17:23 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2008
Congrès Cap21, 14 et 15 juin Nanterre
Chers amis,
La succession des élections présidentielles, législatives puis municipales n'ont pas laissé beaucoup de temps au débat interne que ce soit au sein de CAP21 ou du Mouvement Démocrate que nous avons contribué à fonder pour peser davantage dans le débat politique.
Le temps est venu de reprendre nos réflexions tant sur le fond que sur la stratégie.
Nous avons à formuler un projet alternatif, synthétisant les valeurs de générosité, de justice sociale, de démocratie avec le pragmatisme dans le domaine de l’économie. Et surtout, être les premiers à proposer un authentique projet de développement durable, fondée sur la nouvelle donne économique liée aux enjeux écologiques et à l’adaptation au changement climatique.
La 3ème révolution industrielle doit conduire à une large redistribution de l’énergie. L’évolution vers l’énergie renouvelable, produite localement, partiellement stockée sous forme d’hydrogène et la création de maillages reliant les communautés autour du monde sont un grand espoir pour sortir des milliards d’hommes de la pauvreté comme le montre les travaux de Jérémy Rifkin, président de la Foundation of Economic Trends. C’est l’essence même du développement durable et d’une nouvelle mondialisation se réalisant du bas vers le haut et qui sortira le monde de la vieille énergie tirée du carbone et de l’uranium pour le conduire vers un futur non polluant et durable. C’est également dans cette dynamique des communautés locales que nous assurerons la sécurité alimentaire et l’accès à l’eau.
C’est malheureusement le chemin contraire que la France est en train de prendre. La relance de la politique nucléaire par le Président de la République nous maintient dans un système extrêmement centralisé et freine l’essor des énergies renouvelables et l’innovation technologique. Le système français est relativement inefficace pour faire émerger de nouvelles entreprises développant des éco-solutions comme l’avait démontré notre Présidente, Corinne Lepage, avec le groupe de travail Ecoresp. La France est ainsi très en retard dans le soutien aux entreprises « cleantech » alors que les laboratoires de recherche public disposent de nombreux projets.
L’Etat s’emploie à recycler continuellement les mêmes recettes. L’aggravation des déficits publics nous conduit dans l’impasse d’un nouveau plan de rigueur où les coupes budgétaires auront raison de cette économie de l’innovation, de la recherche, du développement durable et solidaire que nous appelons de nos vœux.
Dans ce contexte, nous devons plus que jamais nous recentrer sur le projet et préparer l’avenir en osant bousculer les conservatismes et en montrant qu’une autre voie est possible. Ce sera l’objet de nos débats lors du prochain Congrès de CAP21 qui devrait se tenir les 14 et 15 juin à Nanterre. Avec Bertrand, Corinne et l’ensemble des membres du bureau politique, nous vous y attendons nombreux.
En tant que parti fondateur, nous aurons également à débattre de la stratégie de construction et de structuration du Mouvement Démocrate sans en ignorer les difficultés et les nombreux obstacles. Je ne doute pas que nos échanges seront nourris et que nous arriverons à en faire la synthèse car nous avons toujours sû nous rejoindre sur les valeurs qui fondent CAP21. Vos contributions seront évidemment les bienvenues.
Eric Delhaye
Porte-parole de CAP21
16:10 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cap21
28.02.2008
Le développement durable, un train d'avance pour les municipalités
Les années 2000 et notamment l'année 2006 marquent un tournant pour le développement durable. Si les initiatives nationales restent rares, les projets locaux foisonnent dans le monde entier. Ils permettent de tisser des liens nouveaux entre les acteurs locaux. Fait inattendu, les municipalités impliquées dans le développement durable acquièrent aussi un rayonnement international porteur de nouvelles richesses et de nouveaux pouvoirs.........
18:58 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cap21, développement durable, municipales
18.02.2008
Manger sainement, renouer le lien avec sa nourriture, et préserver les terres fertiles : les bienfaits d'une agriculture localisée
D'où proviennent les fruits, les légumes, la viande, les céréales... que nous posons chaque jour sur notre table ? Comment ont-ils été produits, transportés, à quel point étaient-ils mûrs quand ils ont été cueillis ? Nul autre secteur que celui de l'alimentation, ne parle davantage de filière qualité, de traçabilité. Mais en réalité, nous maîtrisons de moins en moins la qualité de notre nourriture, dont la production est de plus en plus délocalisée. Les communes peuvent agir pour le maintien et le développement d'une agriculture locale et de qualité.........
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18:15 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Cap21, agriculture biologique
04.02.2008
Corinne Lepage: libéralisme, biodiversité et Kokopelli
Et si le libéralisme se retournait contre la liberté et devenait un outil d’esclavagisme des hommes et de la nature ? Cette question, qui peut paraître surprenante dans ma bouche ne se trouve t’elle pas posée avec simultanément la libéralisation des OGM dans le projet de loi transformé par le Sénat et la condamnation des semences traditionnelles ?
En effet, la semaine dernière, l’association Kokopelli qui milite en faveur des semences anciennes et sauvegarde plus de 2500 variétés qu’elle commercialise vient d’être lourdement condamnée pour avoir vendu ses semences , soit 17500 euros à l’Etat et 5000 euros à la fédération des industriels de la semence (FNPSPF). Pour quelles raisons ? parce qu’il est désormais interdit en France de commercialiser les semences anciennes , qui sont le fruit de 12000 ans de travail, car elles seraient devenues dangereuses….Pour qui ? Alors que chacun reconnaît l’urgence de sauver la biodiversité , que la FAO a, dans un rapport récent , souligné que ces semences sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale , pourquoi interdire leur commercialisation , alors même que les grandes surfaces vendent les fruits et légumes qui en sont issus ? Pourquoi cet acharnement , alors que ces semences constituent notre asssurance-vie, dans l’hypothèse où les dérives de l’agrochimie nécessiteraient de retrouver les bases génétiques de notre alimentation ? Comment , enfin , prétendre lutter pour la liberté, lorsqu’il s‘agit d’autoriser la mise en culture des OGM et refuser cette liberté lorsqu’ils ‘agit de cultiver des plantes anciennes ?
La réponse est évidemment dans l’appropriation du vivant et l’interdiction faite aux agriculteurs de produire en recourant à des semences reproductibles, sans recourir à l’agrosemence, c’est-à-dire de garder leur autonomie . Il faut donc voir un symbole fort dans le fait qu’au même moment, la culture de plantes anciennes , respectueuses de la biodiversité est sévèrement condamnée, -car cette condamnation entraîne à la ruine les paysans de Kokopelli- et les OGM plébiscitées par le Sénat, qui, sur le rapport d’un des amis les plus sûrs des fabricants d’ OGM, M.Bizet, s’apprête à voter une des lois les plus laxistes en Europe . Car, indépendamment des questions liées à l’impact environnemental- indéniable - et à l’impact sanitaire -possible- des OGM, deux questions fondamentales pour notre avenir sont posées : celle du maintien de la biodiversité et celle de la brevetabilité du vivant.
Or le choix évident de la technostructure, même si le Grenelle a mis en évidence le contraire , est en défaveur de la biodiversité et pour l’appropriation du vivant par l’agro-industrie . Opter pour la biodiversité, implique outre un moratoire sur les OGM tant que la question de la coexistence n’est pas techniquement réglée, la liberté de cultiver les plantes anciennes et même leur encouragement grâce à non seulement à des banques de gènes mais à la création d’un répertoire des variétés existantes localement , en risque d’érosion génétique permettant une inscription libre et gratuite, fondée sur l’absence de restriction géographique et quantitative et assurant la liberté de restaurer la biodiversité . Ceux qui le souhaitent doivent pouvoir continuer à cultiver des espèces anciennes vouées autrement à la disparition. Or, c’est précisément ce que veulent empêcher les promoteurs des OGM et de l’agriculture chimique, alors même que leur discours est fondé sur la liberté de produire
Mais c’est d’une liberté bien particulière dont il s’agit puisqu’elle revendique l’interdiction de produire pour les agriculteurs utilisant les semences anciennes , et plus largement, l’interdiction de produire pour tous ceux qui n’auront pas acquitté la redevance sur le brevet . . Entendons nous bien. Il ne s’agit pas de défendre les fauchages volontaires, même si la sanction pénale envisagée par le sénat est sans rapport avec la gravité de l’infraction. Il s’agit de défendre la liberté de produire sans OGM et même avec des semences anciennes, ce qui devient une infraction.
Alors que sort cette semaine un ouvrage au vitriol sur les pratiques de Monsanto, de l’agent orange aux OGM en passant par les PCB, la question de la coexistence techniquement possible entre une agriculture conventionnelle et une agriculture OGM est à terme celle de pouvoir produire en gardant une souveraineté alimentaire, c’est-à-dire sans dépendre des brevets détenus aujourd’hui à plus de 70% par Monsanto. Comment comprendre l’absence de vision économique et historique de ceux qui défendent , au nom de l’économie, et de la liberté des échanges, la diffusion des OGM, alors qu’ils scient la branche sur laquelle ils sont assis puisque cela équivaut à abandonner toute sécurité alimentaire , voire même toute concurrence pour accepter de s’en remettre en quasi-totalité à Monsanto, car même Limagrain dépend largement pour ses brevets de Monsanto.
Alors que notre intérêt national, communautaire et de simple terrien serait de nous battre pour restaurer une biodiversité qui est la condition de notre existence- ce qui ne signifie évidemment pas abandonner la recherche sur les biotechnologies pour trouver une réponse à la coexistence et éventuellement mettre en œuvre des plantes adaptées aux nouvelles conditions climatiques- et assurer notre indépendance alimentaire en matière de production, il semble que le Parlement veuille suivre une voie opposée. Les amendements adoptés par le Sénat à un projet qui méritait déjà des améliorations importantes sur la transparence en particulier dans le domaine des études sur la santé et sur la responsabilité et l’assurance sont plus qu’inquiétants : suppression de toute représentation effective de la société civile au sein de la commission chargée de donner son avis sur les OGM pour en réserver l’accès aux seuls biologistes défendant les OGM ce qui revient à donner le pouvoir directement aux lobbys, aucune obligation ni transparence concernant les études sur la santé, disparition de l’assurance obligatoire au bénéfice d’une petite mutualisation des dommages immédiats aux cultures voisines, à la charge des agriculteurs en oubliant les détenteurs de brevets etc…Mais au-delà, c’est de notre liberté de produire et de consommer et de notre obligation de sauvegarder la biodiversité qu’il s’agit.
Chronique France Culture du 4/02/2008
09:00 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Corinne Lepage, Kokopelli
01.02.2008
CAP21 soutient l’association KOKOPELLI
CAP21, parti fondateur du Mouvement Démocrate présidé par Corinne Lepage, est choqué par la condamnation prononcée à l'encontre de l'association Kokopelli et de son Président pour vente de semences non inscrites.
Cette association conserve et promeut les semences de variétés de fleurs, céréales et légumes anciens au travers d'un réseau de 5500 membres et a constitué un des plus importants réservoirs génétiques accessibles à tous.
CAP21 regrette cette condamnation dans le sens où elle condamne les missions d'intérêt général portées par le monde associatif en faveur de la conservation d'un patrimoine génétique essentiel aux besoins présents et futurs de l'Humanité.
Pour Eric DELHAYE , porte-parole de CAP21, « A l’heure du Grenelle de l’Environnement, il est indispensable, en respect de la directive CEE 98/95 de constituer un répertoire de la diversité biologique cultivée existante pour lequel l'inscription doit être libre, gratuite et facultative. »
Les hybrides ont montré leurs limites, les OGM que les firmes tentent de nous imposer sont une faillite sanitaire et environnementale. La conservation des semences reproductibles issues des variétés de population constituent à nos yeux la meilleure assurance vie pour garantir durablement l'alimentation de la planète.
17:29 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cap21, biodiversité
29.01.2008
L'industrie environnementale, un bon plan pour libérer la croissance.
Dans le monde, une troisième révolution industrielle est en marche, fondée sur les industries vertes en général et les énergies renouvelables en particulier. Elle s'appuie sur des réseaux d'énergie décentralisées et intelligents, qui créent de nouveaux flux entre les différentes activités d'un territoire. Connaissant les taux de croissance les plus élevés au monde, ces industries ont bénéficié d'investissements massifs depuis 2006 pendant que les projets pionniers menés par les communes avant-gardistes acquéraient un rayonnement international. ..........
16:10 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Cap21
16.01.2008
Se déplacer autrement, une urgence sanitaire, économique et environnementale.
Le tout routier affiche un bilan lourd tant en terme de santé, que d'environnement ou de coût pour la collectivité et les particuliers. Mais pour l'usager, il est difficile d'abandonner sa voiture sans une offre collective offrant la même souplesse d'utilisation. Pourtant, les initiatives menées par quelques colllectivités locales en France et en Europe dessinent une autre vision de la mobilité, économe en énergie, fournisseuse d'emplois et répondant aux besoins particuliers des usagers........
09:02 Publié dans Cap 21 national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cap21, transports
















