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22.10.2005

GRIPPE AVIAIRE et APPELANTS : CAP 21 se félicite de la décision de la Commission Européenne

CAP 21, parti écologiste présidé par l’ancien Ministre Corinne LEPAGE se félicite de la décision de la commission européenne d’interdire l’utilisation d’appelants (canards et oies semi-domestiques) pour la chasse au gibier d’eau, (décision publiée au Journal Officiel le 22 octobre).

La question était en effet soulevée par CAP 21 depuis le mois d’août sans qu’aucune réponse n’ait été apportée par les autorités françaises, en particulier le Ministère de l’Ecologie, gestionnaire de la chasse et de la faune sauvage.

Aucun intérêt particulier ne pouvait justifier le maintien d’une activité jugée au haut risque par les experts vétérinaires. En laissant plusieurs centaines de milliers d’oiseaux sur les plans d’eau en contact avec les oiseaux sauvages, la France laissait ainsi les portes et fenêtres ouvertes pour le virus H5N1.

CAP 21 demande maintenant l’application immédiate de cette décision en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés.

Par ailleurs, CAP 21 rappelle sa demande de renforcement du dispositif de prévention avec :

- l’enfermement et/ou la vaccination des volailles dans les zones à risques à savoir les zones de halte migratoire ou d’hivernage des oiseaux d’eau (axe Rhin-Rhône-Camargue/ littoral atlantique en particulier). La vaccination des volailles a prouvé son efficacité pour éviter la propagation d’épizooties de grippe aviaire de type H5 et H7 mais celle-ci doit être déclenchée au moins deux à trois semaines avant l’arrivée du virus pour que les animaux développent l’immuno-résistance nécessaire. Si la progression du virus se confirme vers l’Europe de l’Ouest, le Ministère de l’Agriculture doit avoir la plus grande exigence dans l’application du principe de précaution et définir immédiatement les zones à risques.

21.10.2005

Simulation d'accident à La Hague

...............................En amont de l'exercice d'Areva, Greenpeace International a demandé au cabinet Large and Associates de faire une analyse (1) sur les conséquences d'un acte de malveillance réalisé par un groupe terroriste armé pénétrant dans l'usine de La Hague (2). Dans les trois scénarios considérés, les rejets de radioactivité liés à la dispersion de plutonium ou de produits de fission, augmentent considérablement l'ampleur des mesures de confinement et d'évacuation à prendre par rapport à celles entreprises dans la simulation. ..........................

 

Stop Plutonium

15:55 Publié dans MANCHE | Lien permanent | Envoyer cette note

Débats publics avortés et simulacre d'accident à La Hague : le lobby nucléaire cache les risques et montre enfin son vrai visage !

Cherbourg, France — Greenpeace considère que le vrai visage de l'industrie nucléaire française apparaît aujourd'hui au grand jour. Nous assistons coup sur coup à la débâcle des débats publics à cause du refus catégorique de transparence sur les risques, et à un exercice de crise organisé à l'usine de plutonium de La Hague particulièrement sous-dimensionné et visiblement destiné à "rassurer". ....................

Greenpeace

15:45 Publié dans MANCHE | Lien permanent | Envoyer cette note

19.10.2005

Débat public sur l’EPR : CAP 21 et Corinne LEPAGE refusent une parodie de démocratie

Dès le début du mois de septembre, Corinne LEPAGE, présidente du parti écologiste CAP 21, contactée par le Président de la Commission particulière du débat public de l’EPR de Flamanville avait refusé de participer au débat, estimant qu'il était insultant pour la société civile d'être consultée sur une décision déjà prise et inscrite dans la loi. A l'époque, Corinne Lepage et CAP 21 avaient préféré rester discrets pour permettre à ceux qui croyaient possible un débat honnête sur le sujet d'y participer et pour ne pas interférer avec les efforts entrepris pour accéder aux prémisses d'une expertise indépendante.
Désormais, la preuve est administrée du caractère virtuel et profondément tronqué du débat que l'Etat a voulu engager.

Devant l’opposition du secret défense à la demande d’expertises complémentaires et indépendantes par les associations, CAP 21 demande la démission de la Commission particulière du débat public, composée de personnes honnêtes et croyant, au départ au moins, à la possibilité d'un débat public.

Il demande le retrait de la disposition législative votant le projet d’EPR avant même le lancement de la concertation, l'engagement de l' Etat de fournir les éléments d’information que la loi exige. Dans ce cas, un véritable débat citoyen pourra se dérouler.

Dans le cas contraire, aucune décision ne pourra être prise, car les exigences du droit communautaire excluent une décision de ce genre, sans débat public préalable.

16.10.2005

CET Monnai- Enquête d'Utilité Publique

  Observations remises à la Commission d’Enquête Publique 

 Contrairement à l’obstination avec laquelle la commission d’enquête a essayé d’isoler le projet de son contexte lors de la réunion publique, il n’est pas possible d’instruire correctement ce dossier en dehors d’une mise en perspective des filières déchets des départements de l’Orne et de l’Eure.

Par la voix de son Député Hervé Morin, le département de l’Eure a fait savoir que le projet d’un CET à Monnai, ne correspondait pas à son PEDMA.

En ce qui concerne le département de l’Orne, il y aurait une véritable « indécence » à s’appuyer sur un schéma obsolète (fusse-t-il légal), alors que le Conseil Général vient de recruter et financer un technicien pour élaborer son PEDMA, et que le Député Jean-Claude Lenoir a fait état de projets en cours suffisants pour attendre la mise en œuvre de ce PEDMA.

Il suffit de se reporter au chapitre « Zone de chalandise » du dossier déposé par l’entreprise Orne Environnement, pour constater que ce projet ne répond en rien aux filières déchets locales.

D’autre part, au même titre que les incinérateurs qui ont besoin de matière combustible (papiers, plastiques….) pour fonctionner, les CET  dont les opérateurs techniques sont rémunérés au tonnage ne répondent en rien aux exigences de réduction des déchets à la source, objectif incontournable pour les collectivités locales et l’Etat, comme fixé et rappelé par Madame le Ministre de L’Ecologie, Nelly Ollin, lors des Assises Nationales des Déchets à la Baule.

La création d’un CET (déchets ultimes), ne pourrait s’envisager et se comprendre que dans le cas d’une filière déchets totalement maîtrisée, ou toutes les possibilités de tri, recyclage, valorisation, compostage……auraient été développées et mise en œuvre sur l’ensemble du département, y compris sur Alençon, qui ne donne pas l’exemple en matière de réduction des déchets.

Et si la loi de décentralisation comporte un point positif, c’est bien le transfert de compétences du dossier déchets de l’état vers les collectivités territoriales, c’est donc aux élus d’élaborer, de concevoir une filière déchets intelligente, qui réponde aux préoccupations croissantes en matière de santé publique et de risques environnementaux.

Il est regrettable enfin, que la réunion publique dont il avait été clairement annoncée qu’elle ne serait pas contradictoire, soit devenue une tribune pour l’industriel, dont il est évident que le seul objectif est le passage en force, pour s’inscrire dans le projet du futur PEDMA de l’Orne .

 BR

16:05 Publié dans ORNE | Lien permanent | Envoyer cette note

13.10.2005

Secret d'Etat - secret par état

Le silence assourdissant qui a entouré la dépêche de l'AFP rendant publique la note du gouvernement français pour réclamer le secret industriel sur les études mettant en cause l'impact sanitaire des OGM tient du scandale à plus d'un titre.

Actu-environnement

15:30 Publié dans CALVADOS | Lien permanent | Envoyer cette note

12.10.2005

6 ème REPUBLIQUE

La 6ème République est une impérieuse nécessité

La 6ème République est une impérieuse nécessité, mais elle ne peut se limiter, au début de ce nouveau millénaire, à la seule organisation de la République des partis. Toutes les propositions qui circulent actuellement font une impasse majeure : celle de la place des citoyens et du débat public dans nos démocraties technoscientifiques..............
par Corinne Lepage
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10.10.2005

Déchets : Monnai hostile au projet

Réunion animée sur le centre d'enfouissement technique
Salle comble, vendredi soir à Monnai, pour débattre autour du projet du centre d'enfouissement technique. Le projet ne convient pas. Les élus et les associations l'ont redit publiquement.

Depuis qu'il est connu, le projet du centre d'enfouissement technique suscite débats, manifestations et réunions. Vendredi soir, à Monnai, la salle Roger-Peullevey n'était pas assez grande pour accueillir tout le monde. Avec le public, des élus et des représentants d'associations. Sur l'estrade, Daniel Deuley, le maire de Monnai ; Sikko Cazemier, président de l'association David (Défense et aménagement de la vallée inter-départementale Eure-Orne) et deux membres de la commission d'enquête, Jean Sansaulieu et Pierre Guinvarc'h.

Le promoteur du projet, Pierre Raffin, a présenté sa société Orne Environnement, créée en novembre 2004 avec un euro de capital. « Notre société est le fruit de l'association de Bluwaste et OIS. Le capital a été porté à 100 000 €, trois mois plus tard. Et il pourra être largement augmenté dans l'avenir. » Il a ensuite expliqué le choix du site en faisant intervenir plusieurs experts qui ont été choisis par Orne Environnement pour l'étude du projet, parmi lesquels un docteur en géologie et un hydrologue. « Le site de Monnai est le lieu idéal pour la création d'un centre d'enfouissement technique. Et c'est un besoin au plan départemental » a affirmé le promoteur.

« Qui a payé les experts ? »

Pierre Guinvarc'h, membre de la commission d'enquête, observant qu'Orne Environnement avait largement dépassé son temps de parole, a proposé au public de s'exprimer. « Qui a payé les experts · Cette réunion est caduque, puisqu'aucun plan n'est présenté ! Avez-vous consulté le Comité d'hygiène · A Tchernobyl, il y avait aussi des gens compétents ! », pouvait-on entendre. Avec conviction, Pierre Raffin a présenté les plans de l'étude. Michel Le Glaunec, conseiller général de La Ferté-Fresnel, a rappelé que le Plan d'élimination des déchets et assimilés de l'Orne est en cours d'élaboration par un bureau d'études.

Jean-Claude Lenoir, député et ancien président du Syndicat mixte pour le traitement des déchets ménagers, a alors demandé le micro. « Nous devons étudier pour trouver une solution et non pas nous la faire imposer, a-t-il estimé. Le plan départemental est à l'étude, le précédent a été annulé. C'est donc le plan de 1997 qui s'applique. Or celui-ci est basé sur l'incinération, vous ne pouvez donc pas proposer l'enfouissement. Il existe actuellement trois centres dans l'Orne pourvus de demandes d'extension. Aujourd'hui, je suis obligé de contester. C'est aux élus de voter et de dire ce qu'ils veulent faire dans quelques mois. »

Agacé, Pierre Raffin a grommelé contre « la Sita, ici la Sita, encore la Sita. On ne veut pas d'une petite entreprise familiale comme la nôtre ! ». « Je ne supporterai pas plus longtemps vos insinuations et vos excès verbaux. Je ne souhaite pas continuer ce dialogue ! », a déclaré le député en quittant la salle, suivi par la majorité de l'auditoire.

 

Maville.com

08:40 Publié dans ORNE | Lien permanent | Envoyer cette note

02.10.2005

Hervé Morin contre le CET Monnai/Verneusses

Communiqué de presse
Cap 21 Basse-Normandie, mouvement présidé par Corinne Lepage, se félicite de la position courageuse d'Hervé Morin, député de l'Eure, contre le projet de CET Monnai/ Verneusses et le remercie pour la qualité des observations remises à la Commission d'Enquête Publique, dont on retiendra les éléments suivants:
-la société Orne Environnement ne présente pas des capacités techniques et financières suffisantes
-projet inadapté à la zone rurale concernée
-justification incohérente des besoins
-études géologiques et hydrogéologique insuffisantes
-étude écologique baclée
-insuffisance d'étude d'impact
Pour Cap 21
Ce projet de CET ne répond en rien aux exigences d'une "filière déchets moderne" et encore moins aux objectifs affichés par le département de l'Orne (site internet du Conseil Général), en matière de réduction de production des déchets.
Pour mémoire, lors des dernières Assises Nationales des Déchets à Anger, le gouvernement par la voix du Ministre de l'Ecologie, a fixé comme objectif, à 5 ans, de descendre la part des déchets non valorisés (par habitant/an) à 250 kgs  au lieu de 290 kgs aujourd'hui, et 200 kgs à l'horizon 20015.
Rien ne justifie la précipitation à voir régler ce dossier alors que le PEDMA de l'Orne est en cours d'élaboration, si ce n'est pour l'entreprise de s'inscrire d'office dans ce PEDMA, bravant ainsi les processus de choix démocratiques.

15:45 Publié dans ORNE | Lien permanent | Envoyer cette note

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